Furtif instant, لحظة خاطفة – Hamid Larbi
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Catégorie : Poésie
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Etats de chose et autres choses – Habib Tengour
700,00 د.ج
Etats de choses, ces textes témoignent des années de sang. En sommes-nous vraiment sortis ? Beaucoup ont marché pendant deux ans dans l’espoir de dégager une sortie. Peut-être aura-t-on à remonter loin dans notre histoire pour comprendre ce qui nous arrive. Surtout changer l’itinéraire. On parle d’écriture de l’urgence. Qu’est-ce à dire ? Toute écriture n’est-elle pas nécessité par une urgence à laquelle tout écrivain est sommé de répondre ? Par-delà la conjoncture, il y a là, pour le poète, la difficulté à trouver ses mots — où les chercher ?
...
Cette chose persiste, entre autres choses, elle échappe à l’emprise des mots. Tu travailles à les trouver…
Chair de Léviathan – Chus Pato
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Il y a des livres qui semblent s’adresser à nous à partir d’un hors temps, et qui nous situent comme êtres dans un hors temps, un temps au-delà de l’origine, en train de s’ouvrir à une nouvelle relation avec la terre et avec l’écriture même, la possibilité de « dire ». Chair de Léviathan est un de ces livres.
Figure centrale de la poésie galicienne et européenne contemporaine, la poète Chus Pato traverse la civilisation occidentale avec des syllabes calibrées et le battement profond du sang aortique ; sa poésie a les yeux et le vol des oiseaux, rapides et presque inaperçus, et une précision qui décèle le mystère. Elle écrit dans une langue des planètes et des étoiles, le galicien. C’est une langue vivante, parlée et écrite en ses terres, chez « elle » depuis des siècles dans le nord-ouest verdoyant atlantique de la péninsule ibérique, en Galice, pays à la fois maritime et montagneux. Depuis 800 ans, la Galice fait partie de la Couronne de Castille et plus tard de son héritier, l’État de l’Espagne. Il y a encore plus longtemps, son peuple a prêté ses accents celtiques au latin vernaculaire des soldats impériaux venus de Rome après les traités de paix cédant le contrôle politique de cette région européenne connue comme « l’extrémité de la Terre », fisterra.
Le galicien est aussi la langue racine du portugais moderne – les deux langues partagent une histoire de culture et de poésie médiévale, as cantigas – et continue de nourrir le monde des habitants de la terre galicienne. La langue est marquée par l’intrusion constante de l’espagnol administratif et impérial, et a souffert parfois de ces intrusions, de l’appui de l’Église catholique aux structures centralistes et espagnolisantes, et plus récemment des 40 ans de prohibition sous la dictature de Franco (1936-1976). Aujourd’hui son futur demeure incertain sous le poids du commerce et des programmes des politiciens qui remettent aux Galiciens un statut de « nationalité périphérique ». De plus en plus, les politiques de Franco – qui visaient à couper la transmission familiale du galicien – portent leur fruit amer dans notre temps. Le legs d’une dictature, hélas, est parfois plus durable qu’on y pense (le legs de la pensée soviétique en ce qui concerne l’Ukraine est un autre exemple). Les Galiciens, on pourrait se demander, sont « périphériques » en relation avec quoi ? Ce qui est clair est que la langue galicienne est aujourd’hui celle de la culture en Galice, la langue des gens libres, dun pobo ceibe.
L’Ombre portée – Marie étienne
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Est-ce Nina qui parle, l’héroïne, dans La Mouette, de Tchekhov ?
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Maintenant, j’enjambe le petit ruisseau – الآن سأقفز الجدول الصغير – Ashur Etwebi
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Ashur Etwebi est poète, traducteur et médecin libyen. Il a publié plusieurs recueils de poésie et a entre autres traduit les œuvres de Jalâl Eddîne al-Rûmî, de Kabîr et des plus grands maîtres de Haïkus japonais.
Si je tendais la main, j’attraperais une comète tombée derrière une montagne
Si je dessinais une ligne droite entre mes lèvres et la bordure du puits, une rivière de vin coulerait
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Si j’emportais à la forêt la mélodie que j’entends chaque nuit, la saison des truffes serait abondante
Si je collais sur le mur de ma chambre les battements de mon cœur, des soleils brilleraient dans la steppe
Si le silence avait un midi, les ombres s’enfuiraient à travers des brèches dans le ciel